Recherche hacker désespérement


Hacker, cracker, pirate, cybercriminel, tous sont recherchés. Mais si les uns intéressent la justice, d’autres séduisent les entreprises. Savez-vous faire la différence?

Actualités, Cybersécurité // 05/10/2015

Après Google, Apple, Tesla, c’était récemment au tour de Uber d’embaucher deux hackers, distingués cet été pour avoir pris, à distance, le contrôle d’un Jeep.

Sur le principe, c’est sensé : autant choisir les spécialistes des failles les plus pointus pour travailler sur la cybersécurité !

Cependant, le grand public s’est parfois étonné de ces pratiques qui, à ses yeux se résument parfois par : tu fais un méfais et au lieu d’être puni, on t’offre un poste.

Dans les faits, certains de ces » hackers » sont en effet poursuivis pour leurs agissements. Ce fut le cas pour les « attaquants » de Sony Pictures, le groupe ayant très peu apprécié de voir diffuser des informations confidentielles, et encore moins de devoir annuler la sortie du film The Interview, devant la menace d’attentat en cas contraire. En revanche, le hacker de l’iPhone 5 fut bien engagé par Apple, sans autre forme de « pénalités ».  Alors, pourquoi ces différences ?

C’est là qu’il faut se pencher sur les mots. Dans de nombreux articles grands publics et reportages TV, les termes hackers, pirates, cybercriminels sont souvent utilisés comme des synonymes. Or, il n’en est rien.

Hacker, pirate, cracker, faites la différence :

Hacker : En anglais, ça signifie « pirater ». Pourtant, selon Wikipedia et les puristes du domaine, le hacker est plutôt le « gentil » de l’histoire.

Pour eux : « les hackers construisent les choses, les crackers (pirates) les démolissent. ». Le hacker serait donc un passionné qui ne chercherait la faille que pour innover et améliorer les services sur la toile. Et toujours en prévenant les responsables, dès qu’il a repéré une faille dans leur système. Sorte de « veilleur » de la toile, il n’aurait aucune volonté de nuire.

Pirate informatique (ou cracker) : bien que traduction littérale du mot « hacker », le pirate s’en différencie dans ses intentions. Lui, il veut prouver qu’il peut briser les systèmes de sécurité. Son but s’arrête là, comme une sorte de preuve flagrante de son pouvoir… et sans se soucier des conséquences de son acte.

On l’appelle aussi cracker dans le milieu des hackers, où il est plutôt mal considéré. On y juge ses actes « irresponsables », même s’il ne dérobe pas forcément d’information au cours de ses méfaits.

Cybercriminel (ou cyberterroriste) : comme son nom l’indique, celui-là est un criminel dont les actes sont condamnables en justice. Du point de vue de la Loi, ses intentions sont nuisibles et se classent en trois grandes catégories :

  • le vol de données et d’informations,
  • l’atteinte physique ou morale à une certaine catégorie de personnes (pédophilie, incitation à la haine raciale, terrorisme…),
  • les escroqueries financières (blanchiment d’argent, contrefaçon…)

Pour en savoir plus :

https://manedem.wordpress.com/2013/02/19/hacker-ou-pirateune-nuance-entre-les-deux-termes/

http://eservice.free.fr/hacker-pirate.html

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